Andrew, Catherine et le flic

(L'histoire se passe un après-midi à Trottelstadt, au Nebraska, aux États-Unis d'Amérique. Andrew et Catherine se trouvent assis dans un parc. Un flic s'approche d'eux.)

Le Flic : Bonjour, j'aimerais échanger quelques mots avec vous.

Andrew (surpris) : Oui, Monsieur. En quoi puis-je vous être utile ? 

Le Flic : Est-ce que vous connaissez cette banque là-bas ?

Catherine : Oui, bien sûr.

Andrew : Oui, le Groupe Caisse de Trottelstadt. J'ai un compte courant là-bas. Ils m'ont donné un grille-pain quand j'ai ouvert mon compte.

Le Flic : Je suis sûr que c'était passionnant.

Andrew : Ah, oui, c'est très important de posséder une telle chose. En avez-vous un ?

Le Flic : Je ne suis pas ici pour parler de ça.

Catherine : De quoi voulez-vous parler alors ?

Le Flic : Hier la banque a été volée.

Andrew : Ah bon ?

Catherine : Vraiment ? C'est terrible.

Andrew : Est-ce qu'ils ont volé tous les grille-pains ?

Le Flic : Non, non, bien sûr que non ! Ils ont volé tout l'argent. Les criminels ont volé tout l'argent, bien entendu !

Andrew (nerveux) : Non ! Comment c'est affreux !

Catherine : C'est horrible !

Andrew : C'était juste comme l'autre jour où j'ai dit, « Catherine, ma chérie, c'est terrible quand un criminel casse le mur d'une banque et vole tout l'argent. » 

Catherine : Oui, oui … de casser le mur et voler tout l'argent d'une banque … oh là là … Quel genre de personne ferait ça ?

Le Flic : Comment avez-vous su que quelqu'un a cassé le mur ?

Andrew (réagissant tout surpris) : Quelqu-un a cassé le mur ? Ooooohhhhh ! C'est très très très très mal ! Quel genre de personne ferait ça ? Oooohhhh !

Catherine (feignant la surprise) : Oui, quel genre de personne …. C'est tout simplement ignoble.

Andrew : J'espère que vous réussirez à attraper le scélérat qui a fait cette mauvaise action.

Le Flic : Donc, vous saviez tous les deux que quelqu'un a cassé le mur. Je ne vous ai jamais dit cela. Alors comment saviez-vous que … ?

Andrew : Aahhhh …. Comment est-ce que les voleurs ont cassé le mur ? 

Le Flic : Avec une boule de démolition mais vous le savez déjà, n'est-ce pas ?

Catherine : Mais c'est facile de le voir. Regardez tous là-bas. On peut voir d'ici que le mur est cassé. Regardez.

Andrew : Ouais, Monsieur. Elle a raison. Il serait difficile de ne pas le remarquer. Une boule de démolition provoque beaucoup de destruction. Le bâtiment est en ruine.

Catherine : J’espère que les grille-pains n'ont pas été endommagés.

Le Flic : Au diable les grille-pains stupides ! 

Andrew : On est très, très tristes que la banque ait été braquée.

Le Flic : Bien sûr. Je sais que vous êtes coupables. Je ne peux pas le prouver mais je le sais.

Catherine : Mais non !

Andrew : Nous n'avons rien eu à voir là-dedans.

Catherine : Oui, rien ….

Le Flic : Fermez votre gueule. 

Catherine : Oh la, c'était rude.

Le Flic : Quel dommage. Je vous surveillerai. Soyez prudent.

(Le flic part.)

Catherine : C'était très proche.

Andrew : Ouais. Je t'ai dit que je voulais dévaliser la banque avec le AV-8B Harrier II jet et pas avec la boule de démolition.

Catherine : Ça aurait pu être mieux, mais tu n'étais pas en mesure de voler dans celui de l'Armée de l'Air.

Andrew : C'est vrai.





Andrew, Catherine, and the Cop

(Trottelstadt, Nebraska, USA, afternoon. Andrew and Catherine are sitting in the park. A cop approaches them.)

Cop: Good day, I'd like to have a few words with you.

Andrew: (surprised) Yes, Sir. How can I help you?

Cop: Do you know the bank over there?

Catherine: Yes, of course.

Andrew: Yes, the Group Fund of Trottelstadt. I have a checking account there. They gave me a toaster when I opened my account.

Cop: I'm sure that was exciting.

Andrew: Oh, yes, it's very important to own such a thing. Do you have one?

Cop: I'm not here to talk about that.

Catherine: What do you want to talk about?

Cop: Yesterday the bank was robbed.

Andrew: Is that so?

Catherine: Really? That's terrible.

Andrew: Did they steal all the toasters?

Cop: No, no, of course not! They stole all the money. The criminals stole all the money, of course.

Andrew: (nervous) No! That's dreadful!

Catherine: That's horrible.

Andrew: It was just the other day when I said, “Catherine, my dear, it's terrible when a criminal breaks down the wall of a bank and steals all the money.”

Catherine: Yes, yes … to to break down the wall and steal all the money from a bank … oh, my … What kind of person would do such a thing?

Cop: How did you know someone broke down the wall?

Andrew: (acting surprised) Someone broke down the wall? Ooooohhhh! That was very very very very bad! What kind of person would do that? Oooohhh!

Catherine: (feigning surprise) Yes, what kind of person …. That's just despicable.

Andrew: I hope you can catch the villain who did this evil deed.

Cop: You both knew that someone broke down the wall. I did not tell you that. How did you know?

Andrew: Aahhh … How did the robbers break down the wall?

Cop: With a wrecking ball, but you already knew that, didn't you?

Catherine: But that's easy to see. Look over there. One can see that the wall is broken down. Look.

Andrew: Yes, Sir. She's right. It would be difficult not to notice. A wrecking ball causes a lot of destruction. The building is in ruins.

Catherine: I hope the toasters weren't damaged.

Cop: To hell with the stupid toasters!

Andrew: We're very, very sad that the bank was robbed.

Cop: Sure. I know you're guilty. I can't prove it, but I know that.

Catherine: But no!

Andrew: We had nothing to do with it.

Catherine: Yes, nothing ….

Cop: Shut up.

Catherine: Hey, that was rude.

Cop: Too bad. I'll be watching you. Be careful.

(The cop exits.)

Catherine: That was close.

Andrew: Yeah. I told you I wanted to rob the bank with the AV-8B Harrier II jet and not with the wrecking ball.

Catherine: That would have been better, but you were not able to steal one from the Air Force.

Andrew: That's true.






Back to Main Page